Photo de Jean-Louis PATTIN

Jean-Louis PATTIN

décédé le 1 janvier 2026 à l'âge de 70 ans
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Photo de Jean-Louis PATTIN
Jean-Louis PATTIN
décédé le 1 janvier 2026 à l'âge de 70 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Mr Jean-Louis PATTIN survenu le jeudi 01 janvier 2026 à Le Chambon-Feugerolles. La cérémonie se déroulera le jeudi 08 janvier 2026 à 13h30 à l’adresse suivante : Crématorium de Montmartre - 43 Rue Alfred Colombet - 42100 Saint-Étienne.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Mr Jean-Louis PATTIN.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie civile

jeudi 08 janvier 2026 à 13h30
Crématorium de Montmartre de Saint-Étienne
43 Rue Alfred Colombet
42100 Saint-Étienne

Déroulé des obsèques

1Cérémonie civile

Le jeudi 08 janvier 2026 à 13h30

2Inhumation d'urne

Le jeudi 08 janvier 2026 à 16h30

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Jean-Louis PATTIN 1955 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Les témoignages déposés pour Jean-Louis PATTIN sont précieux. Vous pouvez désormais les réunir dans un Livre hommage, vous permettant de garder une trace durable du soutien et des souvenirs reçus.
Témoignage aux proches
32 hommages
  • Il y a 3 semaines
    Toujours dans nos coeur...

    On t'aime ❤️

    close Photos postées par Toujours dans nos coeur...
    Souvenir de Monsieur Jean-Louis PATTIN par Toujours dans nos coeur...
  • Il y a 3 semaines
    Poème

    Quand je partirai

    Maintenant que je suis parti, laissez-moi aller
    Même s’il me restait encore des choses à voir et à faire.
    Ma route ne s’arrête pas ici.
    Ne vous attachez pas à moi à travers vos larmes.
    Soyez heureux de toutes les années passées ensemble.

    Je vous ai donné mon amour,
    Et vous pouvez seulement deviner combien de bonheur vous m’avez apporté.
    Je vous remercie pour l’amour que vous m’avez témoigné
    Mais il est temps maintenant que je poursuite ma route.

    Pleurez-moi quelques temps, si pleurer il vous faut.
    Et ensuite, laissez votre peine se transformer en joie
    Car c’est pour un moment seulement que nous nous séparons
    Bénissez donc les souvenirs qui sont dans votre cœur.

    Je ne serai pas très loin, car la vie se poursuit
    Si vous avez besoin de moi, appelez-moi, je viendrai
    Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher.
    Je serai près de vous.
    Et si vous écoutez avec votre cœur,
    Vous percevrez tout mon amour autour de vous dans sa douceur et sa clarté.

    Et puis, quand vous viendrez à votre tour par ici,
    Je vous accueillerai avec le sourire
    Et je vous dirai : « bienvenue chez nous».

  • Il y a 3 semaines
    Chanson

    E mangio pane, pane e sale
    E il cielo piove giù
    Con lacrime d'alto mare
    Acqua che non si ferma più
    Ma salgo ancora nuove scale
    E vedo ancora più in là
    La luce chiara di domani
    Precipitando esplode già
    E il mattino sembra tutto aria serena
    E il dolore si confonde già
    Nel mattino sembra un fiume dopo la piena
    Nella pace rifluisce già
    Guarda i miei occhi come piove
    Guarda i miei occhi per te
    Fa che ritorni presto il sole
    E che si posi di fronte a me
    E il mattino sarà tutto aria serena
    E la luce ci confonderà
    Nel mattino come un fiume dopo la piena
    Nella pace rifluisce già
    E il mattino sarà tutto aria serena
    E la luce ci confonderà
    Nel mattino come un fiume dopo la piena
    Nella pace rifluisce già
    E mangio ancora pane e sale
    E il cielo piove giù
    Con lacrime d'alto mare
    Acqua che non si ferma più

    Zucchero

  • Il y a 3 semaines
    PATTIN Gaëtan

    -Une des dernières choses que j'ai dites à mon papa ces derniers jours, c'est la fierté que j'avais ressentie tout au long de ces années, car il avait réalisé un petit miracle il y a de ça 20 ans environ. Les médecins à l'époque ne donnaient pas cher de sa peau. Et pourtant... par amour pour ses enfants, il a défié les pronostics et a arrêté l'alcool pour de bon. Jusque-là, ce que nous connaissions de lui n'était vraiment pas rose. Même si nous chérissons tousss nos souvenirs de la vie à Jean Parot. C'était notre famille à 5. Dans la galère, mais soudés.

    -S'en sont suivi des années où, du haut de mes 20 ans, je l'ai découvert. On est même devenus voisins et les filles et moi étions tout le temps fourrées chez lui. Ce fut une période magique, à avoir l'impression de remonter le temps, car ses souvenirs du nord revenaient, son goût pour la bonne bouffe, la musique, pour les films, pour Napoléon et le Titanic, et mon dieu, les grandes guerres, on a l'impression de les avoir faites... son goût pour les projets aussi, puis finalement son goût pour la vie.
    Tout doucement et à différentes étapes pour nous trois, il devenait enfin un pilier, et cela me paraissait tellement inespéré.

    -Il s'est aussi rapproché de sa famille qu'il n'avait presque jamais vue durant notre enfance et j'ai eu la chance de l'emmener dans le nord et dans le sud de la France pour retrouver ses frères et sœurs avec qui il a reconstruit de belles relations et même sa belle-famille à qui il tenait tant.

    -Finalement, 20 ans et 6 petits-enfants plus tard, il était devenu le Papi Louis adoré des tiots, celui qui n'utilise jamais les bons termes dans ce nouveau monde (clé wasbi pour la clé USB, couchecooling pour le scrapbooking ou encore Witfi pour la Wi-Fi). Un vieil ours dans son petit appartement de Saint-Just-Malmont qui lui plaisait tant, face à l'église. Loin de Saint-Étienne et de tout son béton comme il disait. Il fallait, pour le voir, essayer de viser entre les siestes, mais ce n'était pas chose aisée car il faisait la sieste n'importe quand et très souvent.

    -Et donc voilà, je lui avais déjà dit 1000 fois que j'étais fier de lui pour tout cela et je crois que j'avais besoin de lui dire une dernière fois car en choisissant la vie à cette époque, il a donné à toutes nos relations une seconde chance et c'était un pari gagnant. Aujourd'hui c'est cela que je voulais vous transmettre. Il n'était pas parfait mais wow, quel courage. Merci papa, pour tout ce rab. Tu me manques déjà.

    Pour faire suite, nous avons choisi une chanson qu'il aimait beaucoup et qui a bercé notre enfance. Papa se déguisait en Zucchero et simulait des concerts, ce qui a fortement participé à notre attrait à tous pour la musique.

  • Il y a 3 semaines
    Chanson

    Mais tout ce qui s'est passé
    Glisse à côté
    Comme l'eau sur les joues
    Rester comme ça attaché
    Quand l'autre a quitté
    Et tous ces mots qu'on a dit
    Mot qu'on a fuit
    Où sont-ils allés
    Rester comme ça attaché
    Ne peut rien changer
    Alors va
    Je laisse le vent emporter tout
    Laisse le vent prendre soin de tout
    Je laisse le vent emporter tout
    Laisse le vent prendre soin de tout
    Je t'ai rêvé homme sans pied
    Dieu ou névé
    Ou comme un bruit doux
    Là j'irai bien te chercher
    J'ai tellement changé
    Mais tout ce qui c'est passé
    Glisse à côté
    Comme l'eau sur les joues
    Quand je t'ai pris par la main
    C'était un matin
    Bien
    Je laisse le vent emporter tout
    Laisse le vent prendre soin de tout
    Je laisse le vent emporter tout
    Laisse le vent prendre soin de nous
    Je laisse le vent emporter tout
    Laisse le vent prendre soin de tout
    Je laisse le vent emporter tout
    Laisse le vent prendre soin de nous

    Mylène FARMER

  • Il y a 3 semaines
    Cécile DESCOURS

    Mon père est né à Lens, dans le Nord. C’était un vrai ch’ti. Il portait en lui cette terre du Nord–Pas-de-Calais, ses souvenirs, ses histoires. Même des années plus tard, même loin de sa région natale, le Nord ne l’a jamais vraiment quitté.
    Il a grandi dans les fosses, les quartiers de Lens, dans un environnement simple, marqué par les mines et la solidarité. Très jeune, il a appris ce qu’était la vie, avec ses exigences et ses épreuves.
    Appelé pour faire son service militaire, il y a découvert une véritable passion pour l’armée. Musicien, il a fait partie de la fanfare de son régiment. La musique a toujours fait partie de lui. À la sortie de l’armée, il rencontre ma mère. Ensemble, ils passent leurs week-ends à animer les bals avec l’orchestre, partageant la musique, la fête et cette joie de vivre qui les réunissait.
    En parallèle, mon père apprend le métier de mécanicien, avec une spécialité peu commune : les machines à coudre. Il entre en autre chez Levi Strauss, une grande institution à l’époque dans le Nord, où il y travaille pendant plusieurs années. C’était une période stable, une vie bien remplie, construite avec sérieux et engagement.
    Puis, après la fermeture de l’établissement, la vie le conduit à Saint-Étienne. Il s’y installe avec sa femme et ses enfants. Mais cette période marque aussi le début de moments plus difficiles. Comme mon frère l’a dit tout à l’heure, mon père a traversé une épreuve lourde : l’alcool, qui a causé beaucoup de ravages, sur sa santé comme sur ses relations familiales.
    Personnellement, il m’a fallu plusieurs années pour comprendre cette maladie — car oui, c’est une maladie — et ce que mon père avait traversé. Puis un jour, ma sœur, qui ne l’a jamais laissé tomber, m’a dit :
    « Allez Cécile, cette fois j’y crois, il va y arriver. »
    Alors j’ai repris contact avec lui. Et peu à peu, j’ai commencé à retrouver mon père.
    J’ai retrouvé cet homme passionné par l’armée, les films de guerre et les westerns. J’ai retrouvé ce bricoleur capable de passer des heures à réparer des choses improbables. J’ai retrouvé celui qui pouvait recréer des scènes entières de guerre en maquettes, avec des dizaines de soldats miniatures, racontant une histoire à travers chaque détail. Il m’épatait.
    Il y avait aussi ses blagues… ses chats et puis tout ce qu’il ne supportait pas — car cela faisait partie de lui. Mon père n’était pas un homme parfait, mais c’était un homme vrai, un homme entier et profondément humain. Un homme avec ses forces, ses failles, ses combats. Et surtout, un homme qui a eu le courage de décider de s’en sortir et de mener ce combat jusqu’au bout.
    Mon père était pudique, un peu ours. Il ne parlait pas facilement de ses sentiments. Il ne disait pas souvent « je t’aime », mais nous savions. Nous savions à travers ses gestes, ses silences, sa présence discrète. Nous savions qu’il nous aimait profondément et qu’il portait en lui le regret de ne pas avoir toujours été aussi présent qu’il l’aurait souhaité.
    Il est aussi devenu grand-père de six petits-enfants, qui l’appelaient tous Papy Louis. Même s’il n’a pas toujours été le grand-père modèle que l’on imagine, nous savons qu’il a fait de son mieux, avec ce qu’il était, avec son histoire et sa pudeur. À sa manière, il les aimait, et il en était fier.
    En juillet 2024, on apprends que le cancer c’est installé sur ses poumons… Le médecin nous dit tout de suite qu’il ne le soignerait pas mais qu’il lui donnerait du temps…
    Depuis ce jour, j’ai vaicu dans la peur et l’angoisse, la peur d’arriver chez lui et de le trouver mort…
    J’ai passé cette dernière année au près de lui au quotidien, J’ai vu la maladie l’affaiblir puis l’emporter… Il ne me dira plus jamais : fais moi un bon café (il en buvais 26 par jour) il ne me dira plus : tu m’a acheté des cloppes ?! (parce qu’il me le disait encore même après avoir arrêté), Bin alors t’es en retard ou : il faut tous les mettre en prison… Je ne le verrais plus dévorer un paquet de gâteau en 3 min, je ne l’entendrais plus siffloter…
    Je suis restée forte parce qu’il avait besoin de moi et je voulais être là pour lui, peut-être pour rattraper les années que j’avais perdues avec lui…
    Maintenant qu’il est parti, il faut que je continue sans lui , il faut que je continue ma vie… Et pour ça j’aimerais lui dédier une chanson, pour lui dire que je ne garderais que le meilleur, que je laisse partir avec lui les maladies et les mauvais moments, et je sais qu’il est beaucoup mieux là ou il est maintenant…

  • Il y a 3 semaines
    ARSAC Guy

    Sincères condoléances

  • Il y a 3 semaines
    SOULAS Michel & Yvette

    Sincères condoléances

  • Il y a 3 semaines
    NATALINI Laurent

    Sincères condoléances
    Famille NATALINI

  • Il y a 3 semaines
    CESPEDES Alexandre

    Toutes nos condoléances et bravo Jean Louis d'avoir rattrapé le temps...

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